Le Dimanche 21 Novembre à 15h nous aurons le plaisir de présenter la première de : « Christophette »
Un Conte théâtral de Jacinthe Chartrand.

Les aventures de Christophette Colomb

Une découvreuse de souvenirs, les vôtres peut-être aussi…
Il est certain que cette pièce réveillera de nombreux sentiments frais et poétiques.
Il neigera sous les voûtes de la Galerie 21, mais ensemble à la recherche du mystère hivernal nous serons tous protégé de la morsure du froid.

Le tarif de la place est de 5 €
Durée du spectacle 40 minutes

Galerie 21
Place du Salin
3, Impasse de la Trésorerie
Toulouse

 

Contact pour les places : 06 86 12 41 83

 

Jacinthe Chartrand, Québécoise d’origine et Française d’adoption, passionnée d’ arts.
Après des études supérieures en communication à l’Université d’Ottawa, elle bifurque vers le théâtre en participant aux ateliers du Théâtre Jules-Julien, à partir de 1998, tout en effectuant plusieurs stages au Bataclown.
En 2003, elle se joint à la troupe « L’Atelier du Dimanche» dirigée par Caroline Bertran-Hours.

Voici quelques-uns des spectacles :
Thrène, de Patrick Kermann, Théâtre Jules-Julien, 2005,
Ici, légèreté, Festival « Le Capech a la cote », Castelnau d’Estrétefonds, 2006
L’Impromptu de Versailles, de Molière, Théâtre du Réel, 2007
Le Mariage, de W. Gombrowicz, Théâtre Jules-Julien, 2008
L’Ogrelet, de Suzanne Lebeau, Théâtre Jules-Julien, 2012
Tableau-concert, Galerie 21, Église de Balma, 2018
Donc, de Jean-Yves Picq, Espace Roguet, 2019
La petite fille et sa mère, conte, Galerie 21, de Toulouse, 2019
En 2010, elle  accompagne l’équipe de Oimea et son festival Ô contes d’ailleurs, où elle présente ses créations : contes et histoires poétiques, souvent drôles qui abordent en filigrane la vie quand elle nous déconcerte.
Charmée depuis toujours par la littérature jeunesse, elle demande à Laurette Mondoux d’illustrer ses histoires, son univers poétique, lui permettant d’ouvrir un espace plus étendu pour exprimer tous les coloris de son imaginaire.

« J’ai tendu un fil et j’y ai accroché ses mots. Telle une corde à linge qui étale ses couleurs, je les ai regardé danser pleins de vie tendrement bercés ou durement secoués par le vent. Des dessins sont nés et ont pris leur envol. » Laurette Mondoux