André Jacques-Victor
JV-Andre-Galerie-21
BIOGRAPHIE :

Jacques Victor André portrait Galerie 21

 

 

 

Jacques Victor est né à Chauny dans une famille de tailleurs de pierre belges (Soignies) qui s’installèrent à Noyon puis à Chauny en 1920.
En 1963 il incorpore l’Académie Charpentier, La Grande Chaumière, Paris.
De 1987 à 2003 il enseignera la sculpture à l’ENSAAMA (Olivier de Serres) à Paris, en parallèle il est Maître-assistant plasticien à l’école d’architecture « Paris Val de Seine »
Inscrit en 1971 à la Maison des artistes, il installe son atelier à Caillouël-Crépigny entre Noyon et Chauny.

Son travail intimiste d’atelier est tout d’abord centré sur le corps,  puis sur des thèmes inspirés de la nature, architectures-sculptures
de jardins.

Jacques Victor André c’est aussi la sculpture monumentale ! en effet, dans le cadre de la commande publique ou privée, 1%, art urbain, places, fontaines, jardins…il créée de nombreuses pièces.

Seul ou en équipe, il participe à de nombreux concours nationaux et européens.

Les principaux Maîtres d’ouvrage sont :
Ministères : Éducation Nationale, Culture, Défense, Équipement
Conseils Généraux : Aisne, Oise, Somme, Nord, Pas de Calais
Office d’HLM : Aisne, Reims, Paris

Il expose dans les plus grands Salons d’Arts de Paris :
Comparaisons
Mais aussi en Europe

Des œuvres en bronze font parties des  collections permanentes :

  • Musée de la Main à Lausanne, Suisse
  • Musée d’Uzès (Gard)
  • DRAC d’Amiens

Matériaux : La pierre calcaire, le granit, le marbre, le cuivre, l’acier inox, les bétons, les résines
polyester, le bronze.

Sa volonté est avant tout d’être à contre-courant de ce qui se faisait avant en terme de réalisation.
Pour lui, la couleur était trop triste, des noirs, des vert wagon, des bruns,…
Pour jacques Victor André la couleur est un vrai travail qui vient parachever le travail de la forme et du volume. La couleur est très importante pour lui, c’est pour cela qu’il choisi toujours, au minimum deux couleurs principales dans chacun de ses bronzes.
C’est un travail très instinctif, un travail manuel, de sensibilité la plus exacerbée.
Jacques Victor André attend d’être dans une condition très particulière pour entamer son travail.

C’est en effet, quand son corps est bien, que la lumière est belle, que l’état est bon, alors il fonce.

Une série naît, car
Sans s’arrêter alors,  il compose, sculpte et façonne ses œuvres.
Ce n’est pas le fruit d’une longue réflexion, c’est un contact, une confrontation avec la matière.

ET

« Ce qu’il en sort : c’est moi-même ! » JVA

Des rides, des sillons, des trous. Jacques-Victor André sculpte en creux.
Arbres, grottes, portes.
Les creux figurent l’ombre et le mouvement, failles dans la matière, tressaillements de lumière.
Ils respirent. Expirent l’ombre qui nous entoure, inséparable du vivant tel qu’il remue,
s’étire, explose. Inspirent l’ombre qui nous assaille, de l’intérieur, au moment du passage.
Le sculpteur fraye des passages.
Le parcours le conduit d’abord à une grotte, niche en gestation,
réminiscence d’une vie antérieure idéalisée, minéral en voie de métamorphose végétale,
arbre-grotte, arbre-nuage. Puis la porte s’entrouvre, en biais, monumentale,
et sur elle repose l’équilibre de la figure.
Lorsque le franchissement s’opère,
la percée reste étroite, évidée dans des architectures abstraites,
ou coulée s’immisçant entre les pans d’une falaise.Tout passage est secret, bien sûr,
et il raconte un rêve.
Frédérique De Gravelaine

Herbes libres
« Elles jaillissent des sols arides, rouges comme la terre dont elles sentent le fruit vif.
Les voilà, signes de ce dialogue toujours à ressentir, à dessiner, entre vent et
matière, ciel/terre, blanc/couleur, lumière/densité…
Avec ardeur elles griffent le lisse du plâtre, alors leurs pleins et déliés
éclaboussent, flambent. Ou elles frissonnent dans le cadre d’une fenêtre carrée,
ouverte sur leur danse douce, et dans la vitalité rouquine de leurs cheveux je
pourrais filer mes doigts.
Sur elles a soufflé (souffle encore) un vent puissant et elles se redressent têtues,
souplement.
Je respire leur liberté. »
Frédérique de Gravelaine

Lille – Paris – Béthune – Lyon – Reims – Calais – Monceau les Mines – Amiens – Montdidier – Fouquières Les Lens – Villeneuve Saint Germain – Orchies – Vailly Sur Aisne – Courrières – Tertry – Valenciennes – St Omer – La Ferté Milon – Boulogne Sur Mer – Romilly Sur Seine –

 

JVA participe, seul ou en équipe, à de nombreux concours nationaux et européens.
Principaux maîtres d’ouvrage avec lesquels JVA a travaillé jusqu’à présent :
Ministères : Éducation nationale, Culture, Défense, Équipement,
Conseils généraux : Aisne, Oise, Somme, Nord, Pas-de-Calais,
Offices d’HLM : Aisne, Reims, Paris.