Marissal Nansouty Clarissa
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BIOGRAPHIE :

Marissal-Nansouty-Galerie-21

 

 

 

Née en 1980 sur la Côte d’Azur dans un environnement familial artistique, Clarissa Marissal Nansouty, a suivi des études universitaires en histoire de l’art, cursus qui a enrichi ses connaissances et sa vision artistique.
Depuis 2003, elle travaille dans le domaine de l’événementiel (coordinatrice, régisseuse et directrice artistique de projets culturels), au sein de structures telles que le Centre Culturel Maintenon, le LAAD (Laboratoire d’art à durée déterminée) ainsi que les associations Zic’Azimut, Random, Le Faune et Fraktal (Hautes Pyrénées).
Clarissa Marissal Nansouty a réalisé entre 2009 et 2014 des interventions théâtrales dans la compagnie La Wouakatchie de la Mélodie.
Depuis 2015 elle propose des performances live : expérimentations picturales rétro-projectées au gré des sons ambiants.

Elle collabore, sous le pseudonyme « soen », avec différentes formations de musique improvisée telles que Pelec Industrie, How Dragons Disappear, KounKoun, Welkom, Gr Ö lurg, Sòmilutz, Unitympal, Eole.
Elle travaille actuellement sur les projets « Aciers liquides » avec Claude Pascal et « Doux Eclat » avec Simon Menier, duos d’artistes qui unissent les univers de leurs recherches respectives dans le domaine du son et des arts plastiques.
CURSUS
1998/2000 : Droit
2000/2003 : Histoire de l’Art & Archéologie
2005 : Sonorisation
2007 : BPJEPS organisation d’évènement et de manifestation culturelles
2009 : Gestion entreprise culturelle
EXPÉRIENCES PRO (SÉLECTION)
2003/2021 : Évènementiel (direction artistique, coordination, régie générale)
CRÉATIONS, INTERVENTIONS THÉÂTRALE & IMPROVISATION
2009/2016 : Compagnie La Wouakatchie De La Mélodie
Être féministe (65) Pouzac
Festival Terramaterre (65) Bagnères-de-Bigorre
Tiwitélé (65) Pouzac
Jeu de merde (65) Tarbes
Cinéma muet (15) Aurillac
MODÈLE
2017/2020 Pierre MONTAGNEZ (Dia de muertos – Jusqu’à un certain point)
2016/2018 Cedrick Nöt (série FEMENité)
2017 Bruno Schmeltz (Le déjeuner sur l’herbe)

« Ma peinture est un vecteur avec l’intime de chacun d’entre nous, un déclencheur
d’émotions et de sensations souvent ignorées.
Exposer ce travail, c’est apporter le moyen, à d’autres personnes, d’entrer en
contact avec l’intime et essayer de toucher leur âme. Finalement, c’est leur faire
découvrir leurs émotions personnelles, souvent enfouies sous une chape de
préjugés imposés par le quotidien.
Je suis modestement un de ces passeurs de lumière. Cette même lumière
génératrice d’une sensibilité qui vit en chacun de nous que l’on écoute trop peu
et que l’on ignore trop souvent. »

« En premier sont apparus des visages, des pupilles vides et des cheveux sans fin. Ensuite, l’abstrait a pris le
dessus dans des aplats chauds et coulants. On imagine des organes, la crudité sublimée par des reflets irisés.
On devine parfois des paysages, des cœurs enchevêtrés.
Là réside la beauté des œuvres de Soen : elle nous offre un refuge en couleurs, et nous tend le pinceau, afin
que nous puissions nous-même terminer le tableau, lui donner un sens qui n’appartient qu’à nous.
Elle est de ces artistes qui font appel à l’intelligence du public, consciente qu’une peinture n’existe que dans
l’œil de celui qui la regarde.
Mais plus encore que notre esprit, c’est notre sensibilité qu’elle convoque.
Sommes-nous capables de succomber à ce vertige qui nous étreint, lorsque devant une toile, la carte de nos
propres émotions se dessine ? Au cœur d’une société qui nous enjoint le port de l’imperméable par temps de
pleurs, parviendrons-nous à nous laisser toucher ?
Soen se produit aussi lors de performances musicales ou vidéos, partageant le processus de création dans
l’instant, exprimant cette chose qui palpite en chacun de nous : le besoin de dire qui l’on est.
Pour nous inviter, l’air de rien, à faire de même. »

« Tour à tour figurative ou abstraite, la peinture de soen reflète la liberté de créer de l’émotion.
Dans son travail sur la matière – acrylique, aquarelle, encre de chine ou brou de noix – elle explore les
possibles d’un imaginaire merveilleux. De turbulences colorées en expressions japonisantes, entre le flou et
la précision du dessin, l’artiste improvise, gère l’accident, interprète le détail, donne vie aux personnages, et
fait résonner comme une vibrante musique intérieure. «

Le Boulou – Tarbes – Aurillac – Arroz de Nay – Bagnères- de Bigorre – Pibrac – Teyran – Nay – Toulouse